Skip to: site menu | section menu | main content


Section client | Contact | English 

Au service des autres...

Pour vendre ou acheter une propriété résidentielle, à revenus ou commerciale dans la grande région de Montréal, Louise Roy et ses collaborateurs vous offrent une expertise multidisciplinaire unique et un professionnalisme infaillible!

Inscription à la newsletter

 

Membre de:


Association des courtiers et agents immobiliers du Québec


Chambre immobilière du Grand Montréal


Fédération des Chambres immobilières du Québec


Institut canadien de l'Immobilier

   

 

Les baby-boomers vont influencer grandement l'avenir du logement au Québec

par Berthold Lévesque, Journal Le Propriétaire

 

On dit que le marché des résidences pour personnes âgées, qui est actuellement en pleine expansion au Québec, serait très loin d'arriver à une maturité. Toutes les enquêtes, analyses, sondages, qui ont été faits au cours des dernières années identifient le phénomène de notre population vieillissante qui aura un effet très significatif sur l'avenir du logement au Québec et particulièrement dans les grands centres. Entre autres, suite à une étude de la SCHL, les ménages montréalais âgés de plus de 65 ans représentait 20 %, et cette proportion va passer à 22 % en 2011, à 24 % en 2016 et à 29 % en 2026.

Cette étude faite sur l'habitation et les tendances démographiques en 2004 (coup d'oeil sur l'agglomération montréalaise), précisait dans son introduction que ''la population québécoise subit actuellement une profonde transformation. Elle vieillit, se diversifie et s'urbanise davantage. Déjà, ces changements influencent et modifient toutes les facettes de la société et de l'économie, y compris l'habitation''.

D'après les projections, malgré le phénomène de la migration, la création de ménages montréalais est donc inexorablement appelée à diminuer au fil des ans.

Qu'en est-il de la répartition de la création de ménages par groupe d'âge? En ce qui concerne les 15-34 ans, soit plus directement les marchés des locataires et des accédants à la propriété, on laisse entrevoir une création d'environ 1000 ménages annuellement au cours des prochaines années, lorsqu'on parle de la période de 2001 à 2011. On peut donc conclure que les marchées des locataires et des accédants à la propriété vont continuer d'être attrayants à Montréal durant la présente décennie.

Les baby-boomers, cette génération née de 1947 à 1966, ont dominé le marché de l'habitation résidentielle. Avec une recherche de tranquillité avec de jeunes familles, ceux-ci ont peuplé davantage la banlieue de Montréal.

L'influence des immigrants

L'arrivée des immigrants a influencé le secteur de l'habitation de la région de Montréal et ça ne va pas cesser pour les prochaines années. A l'échelle des secteurs du grand Montréal, il apparaît clairement que les plus fortes concentrations d'immigrants se situent sur l'île de Montréal et dans les quartiers qui ont toujours accueilli beaucoup d'immigrants. C'est Parc-Extension qui affiche la plus forte proportion d'immigrants internationaux, puisque que ces derniers représentent 62 % de la population du secteur. Le secteur Côte-des-Neiges suit de très près La demande en logements locatifs est bien entretenue par l'arrivée de ces nouveaux immigrants qui sont souvent jeunes, et locataires.

Intéressante cette réflexion: ''Comme les immigrants ont besoin d'un endroit pour se loger dès leur arrivée, ils sont une source de demande immédiate. Cette clientèle diversifiée pourrait donc inciter le secteur de l'habitation (propriétaires bailleurs, prêteurs, constructeurs, etc.) à adapter sa façon de faire des affaires afin de tenir compte de cette nouvelle dimension de la demande de logements. Les immigrants finissent par accéder à la propriété et alimentent ainsi la demande de logements pour propriétaires-occupants. Les constructeurs devront peut-être modifier leur style en offrant d'autres types d'habitations et en adoptant de nouvelles techniques de marketing pour attirer les acheteurs''.

Ces tendances se font sentir chez les personnes âgées: ''Certains envisagent d'acheter un logement de plus petite taille à proximité des services existants, comme une copropriété au centre-ville, tandis que d'autres pensent déménager dans une région rurale ou dans un lieu offrant des loisirs. À mesure qu'ils vieillissent, les membres de cette génération ne semblent toutefois pas disposés à accepter le concept traditionnel des résidences pour personnes âgées et des soins de soutien, étant donné tous les efforts qu'ils ont déployés pour demeurer maîtres de leur propre destinée''.

 

Haut